|
|
|
![]() |
||
|
cliquez
sur la couverture
du roman que vous voulez acheter en ligne avec notre partenaire |
![]() |
||
|
|
le nouveau Leif Davidsen vient de paraître ! |
|
|
Le danois Serbe est paru en mars 2001 : il reste à
mon avis un des meilleurs romans de Leif Davidsen. Il se déroule
enfin à Copenhague, ville éminemment sympathique : Leif
Davidsen est un grand voyageur qui nous fait à chaque fois arpenter
la planère. Le voici de retour chez lui. 368 pages - 22 € |
|
|
Lime est un photographe danois qui vit à Madrid,
un photographe paparazzi qui shoote un influent homme politique en galante
compagnie, un peu au-dessus de Barcelone. L'écriture dépouillée et efficace
de Leif Davidsen s'est aiguisée, le sens du suspens et des rebondissements
aussi : c'est à mon avis un roman-charnière. 480 pages - 22,75 € |
|
|
"Sous la forme d'une fresque
crue et cynique de l'ex-URSS, |
| Leif Davidsen
a fréquenté assidûment, par profession et probablement
par curiosité, les diplomates, consulats et ambassades, cotoyé,
forcément, les milieux du renseignement, les espions, qu'il nous
décrit toujours plutôt comme des petits fonctionnaires que
comme des James Bond, s'adonnant plus au jeu d'échec qu'aux jeux
de massacre. L'histoire de la chanteuse russe est simple, c'est-à-dire peut-être vraie, en tous cas plausible, émaillée de rebondissements, de réflexion, de rencontres, pendant lesquels le lecteur s'attache au héros, consul du Danemark à Moscou, aux personnages, dont on partage les journées, les tracas, les amours, les ambitions ou les désillusions. Le lecteur s'attache aussi aux lieux qu'il a l'impression de visiter, ici Moscou, ailleurs Copenhague, Madrid et l'Espagne : c'est une des forces de Leif Davidsen : une écriture très visuelle, cinématographique, sans être alourdie de détails inutiles, il promène sa caméra et son stylo, comme Lime le paparazzi son téléobjectif (in La photo de Lime). À la veille de la mort de Tchernenko, une secrétaire de l'ambassade du Danemark à Moscou est retrouvée morte dans son appartement. Les gouvernements russes et danois refusent que cette histoire assombrisse leurs relations, et le consul ne veut pas que cette affaire soit enterrée, alors il enquête seul sur ce crime déguisé en suicide. Globe-trotter ou pas, le lien de Leif Davidsen avec le Danemark est très fort, quasi ombilical. Ici encore, il est le havre de paix après avoir été la source, il est l'aboutissement, l'endroit où tout s'accomplit, où le héros retrouve ou trouve la plénitude. 352 pages - 21,20 € paru en 1999 traduit du danois par Monique Christiansen |
|
|
|
Leif Davidsen entremêle les destins de trois personnages qui n'ont rien en commun et que le hasard finira par réunir : le russe candide qui voue au parti un culte sans limite et qui rumine sa désillusion devant l'effondrement du communisme et de sa vie, Félix, l'homme d'affaires danois d'origine arménienne qui se retrouve enlisé en pleine guerre civile, et puis la belle artiste qui veut sortir de se bourbier pour s'offrir le luxe dont elle rêve ... Félix est celui à qui l'on peut le plus facilement s'identifier, europée, moderne jusqu'au bout du Palm Pilot, on partage tour à tour son immense désarroi et la jouissance de son relatif soulagement, le réconfort tant espéré après l'épouvantable effort. Ici encore, Leif Davidsen nous chope par le bout du nez et nous promène à sa guise : la seule chose que l'on veut savoir, à chaque page, c'est ce qui se passe à la page suivante ! Et comme d'habitude, les héros qui le peuvent trouvent la paix au Danemark, et donnent à leur vie parfois jusque là ratée un sens nouveau et une épaisseur humaine. Un roman prenant qui ne vous décevra qu'à la fin, quand vous l'aurez fini : les Davidsen à lire ont un point commun avec les autres Davidsen de Copenhague, ceux d'Ida, même copieux, ils sont trop courts ! 386 pages |
|
|
bientôt en ligne ! |
|
|
Un
inédit de Leif Davidsen, une courte nouvelle que vous ne trouverez pas en librairie, désolé ... peut-être bientôt, plus tard, un recueil de nouvelles ? bientôt en ligne ! |
|
|||||||||||||||||||
|
|