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    © pierre-brice.net
    & abcd'air
   
2002 / 2005
    édité par abcd'air

   

   

 
pierre-brice va et revient
à Genève !


Genève souffre de son image austère de ville triste pour vieux banquiers, les vins suisses sont inconnus ou moqués, deux injustices qu’il me faut réparer en vous emmenant, en février, sur les rives du Leman … Je vous propose de me suivre pour une petite escapade raffinée dont vous me donnerez des nouvelles ! Nous logerons dans un palace, l’Hôtel du Rhône, cinq étoiles de centre ville, qui appartient à l’excellentissime chaîne Mandarin Oriental. Nous dînerons et déjeunerons dans ses restaurants, le gastronomique Neptune et le sympathique Rafaël, brasserie de son état, mais brasserie exceptionnelle, avant d’arpenter la vieille ville et de se pâmer devant les vitrines des bijoutiers, joailliers et autres horlogers. Vous pouvez emmener votre épouse pour le week-end : les magasins sont presque tous fermés le samedi après-midi. Nous irons déguster des filets de perche à la terrasse du Grand Lac de la place Plantamour, et savourer jusqu’à plus faim ces méconnus vins suisses, juste à côté de l’Hôtel, chez le meilleur caviste de Genève,
La Cité des Vins d’Emmanuel Heydens, qui déploie ses bouteilles autour d’une table d’hôtes ! Prenez votre agenda, bloquez vous un des ponts de mai, vous ne le regretterez pas ! Une thalasso en Formule 1, ça ne le fait pas, Genève en Auberge de Jeunesse, c’est trop décalé pour être honnête : à chaque étape son niveau de découverte, Genève sera luxe, nous serons fous, nous serons happy few !


Je me lance dans la protection des espèces en voie de disparition, je fais ma Brigitte Bardot en moins facho : pas question (je suis frileux) de partir faire du bouche-à-bouche aux bébés phoques, moi, je vais sauver les mots ! On va en sortir quelques-uns du mouroir dans lequel ils s’ennuient : faites passer ! ils sont surlignés dans le texte, utilisez-les, écrivez-les, répétez-les, faites la chaîne de l’espoir pour que ces mots perdus soient adoptés, et remerciez Bernard Pivot de nous les avoir remis en tête.
Bernard Pivot : 100 mots à sauver chez Albin Michel (12 euros)


Mon métier fait de moi un
chemineau. Sitôt rentré d’une badauderie, le soir à la brune, du brimborion plein ma valise, je repars derechef, souvent dès potron-minet : il faut dire que je suis un journaliste matutinal, abonné aux premiers vols du matin. L’avion est mon habituelle patache. C’est un taf vachement bath, dont je suis toqué, mais ma nénette apprécie moyen : tu vas encore aller faire ton flambard en racontant des billevesées à des gourgandines ! Elle me réduit à quia. Je vois moult pays, je m’esbaudis, c’est vrai, je me livre souvent à ribote, mais de vie de famille, macache ! Hier, au septentrion, je visitais la Suède. Ce matin, je pars pour Genève. Il me faut d’abord rejoindre Roissy : pour me donner du courage, je hurle à tue-tête dans mon automobile une goualante dont la turlutaine me squatte les neurones depuis que ma radio s’est réveillée avec.

S’il y a bien une ville où il est agréable de se balader sans raison, c’est Genève, la méconnue ville aux champs. Cette ville, où je me rends de temps en temps, m’étonne et m’épate à chaque fois : qu’il vente ou que le soleil brille, il est toujours agréable de se balader dans les jardins sous les
fortifs, faire la promenade des Bastions pour écouter les citoyens babillards, monter place du Bourg du Four saluer Clémence et Clémentine, longer le Lac pour croiser, aux Bains des Pâquis (une piscine chic en plain air qui flotte sur le Lac), des péronnelles dans leurs plus beaux atours, au bras de jouvenceaux ou de béjaunes qui potinent en pétunant : Genève est aussi la capitale du cigare, et ce ne sont pas des carabistouilles.

Les perles du Lac, ce sont les perches, les filets de perche : on en trouve dans absolument tous les restaurants, bistrots ou brasseries, certifiés " du Lac ", sauf que bon, la plupart viennent en vrai du Nil ou d’Israël (plusieurs kibboutz ou moshav les élèvent par milliers dans des bassins futuristes, au beau milieu du Néguev ou du désert de Judée).

Il faut quitter la ville et s’attabler sur la tonnelle du restaurant Port Saladin à Bellevue, pour en avoir à coup sûr des vrais, tout frais pêchés. On accompagne ses filets de perche avec le Perlant, un vin blanc de chasselas servi aussi en pichet.
Bellevue abrite l’arche de Pierre Challandes, une sorte de zoo-refuge pour animaux abandonnés, ou maltraités : je ne vous parle pas de chiens ou de chats, mais de renards, de lynx, des pumas qui ont tourné dans l’Ours ou de Manoir, la panthère de la pub pour la peinture, que son dresseur a bien failli laisser crever une fois la pub tournée. Le zoo se visite gratuitement tous les matins, les soigneurs qui passent vous font caresser les ratons laveurs ou Gudule le perroquet. Étonnant !

Une autre escapade qui mérite le détour, tout à côté de Genève, c’est Carouge, à l’architecture sarde du XVIIIè siècle, aux jardins tapis derrières les austères façades, aux nombreux artisans et artistes : à ne pas rater, le brunch ou le déjeuner à base de tartes salées au CALM.

Il existe un moyen très original de visiter Genève : en tram, les jours normaux avec un tram normal, mais le week-end de temps en temps avec le tram bleu en bois, mis au rebut en 1970 par l'ancienne compagnie genevoise des tramways électriques, après plus de 30 ans de bons et loyaux services sur les lignes urbaines et vicinales de la ville, sauvé et restauré par une association. Un exemple de balade du samedi (aux alentours de 400 euros tout compris) ? Départ de l’hôtel pour Carouge, visite des jardins secrets et des cours intérieures, rencontre avec les artisans, dégustation des vins de la région, repas dans une des plus anciennes brasseries de Genève, visite de Genève (en tram) shopping dîner gastronomique et Genève by night au champagne servi à bord !

Et puis Genève, ses parcs, son Lac, ses perches, d’accord, mais il y a aussi et surtout ses vins ! Les vins genevois en étonneront plus d’un, surtout les Gamay et les Chardonnay de Stéphane Gros, mais aussi les blancs rouges et rosés du Domaine des Mollards à Russin (dont la fête des vendanges est incontournable), ou le Domaine de la Donzelle à Dardagny …

J’ai encore plein de choses à vous raconter sur Genève, la ville aux champs, mais ce sera pour une autre fois : vous savez quoi ? On en reparlera, il n’y a pas le feu ou lac. Bonnes routes, ou bien.

Carnet d'adresses
Il y a peu d’hôtels pas chers à Genève, où la vie, en règle générale, n’est pas bon marché. Jj’ai bien aimé les établissements Manotel, idéalement situés, au rapport qualité prix acceptable et au service irréprochable, surtout le Kipling, à la déco très jungle (je vous mets le lien en ligne). J’avais adoré l'Hôtel du Rhône (voir ci-dessous) de la châine de Grand Luxe Mandarin Oriental mais j’étais invité, sinon, même mon AmEx aurait défailli.
Le Port Saladin, 338 route de Lausanne à Bellevue (022/774.18.00)
CALM (comme à la maison). 36, rue Ancienne, Carouge (022/301.22.20), il y a un autre CALM place Longemalle en plein centre de Genève
Café du Marché ou La Bourse, place du Marché à Carouge
Des Brasseries à Genève : Bagatelle le Café du Centre et le Pied de Cochon
Illico Travel, pour les week-end en tram bleu et pour Carouge (022/792.65.80)
Office de tourisme de Genève (022/909.70.00)


paru le 22 octobre 2004 dans le Gazoline 106 de novembre 2004
© Pierre-Brice LEBRUN & Gazoline


Visitez Genève en tram bleu !
on peut vous servir l'apéro ou carrément un buffet dans ce tram bleu construit au tout début du XXème siècle et mis au rebut en 1970 par l'ancienne compagnie genevoise des tramways électriques (CGTE) après plus de trente ans de bons et loyaux services sur les lignes urbaines et vicinales de la ville : trente jours avant sa démolition programmée en décembre 1997 l'Association du Tram 70 a pu le sauver et le restaurer ce véhicule historique.
Aujourd'hui, le Tram Bleu circule à nouveau pour de nouvelles aventures sur le réseau genevois avec les trams réguliers des TPG et ceux de l' Association genevoise du musée des tramways (AGMT)
pour plus d'infos
les transports publics genevois
la compagnie générale de navigation sur le lac Léman

Genève inédite en Tram Bleu
des Week-ends de découverte clé en main en Tram Bleu ! un magnifique tram restauré des années trente : histoire, culture et gastronomie, shopping et détente.
Informations et réservations
cette prestation est née d'un collaboration entre l'association qui gère le Tram Bleu et l'agence de voyages suisse Illico Travel
un exemple de balade du samedi : départ de l’Hôtel Manotel Auteuil en Tram Bleu pour Carouge (cité sarde du XVIIIème siècle). Visite des jardins secrets et des cours intérieures, rencontre avec les artisans : horlogers, relieurs, souffleurs de verre, tisserands. Départ en Tram Bleu pour le centre ville et dégustation des vins de la région. Repas à la Brasserie La Bagatelle (une des plus anciennes brasseries de Genève remise au goût du jour). Départ en tram pour les organisations internationales (visite guidée de l’ONU et du Musée de la Croix Rouge. Temps libre pour le shopping et la détente avant de reprendre le Tram pour un dîner gastronomique au Lion d’Or de Carouge, le plus ancien restaurant de la cité Sarde (300 ans). Ensuite " Genève by night " et champagne servi à bord .
vous recherchez un billet d'avion pour Genève ?

mon article sur le Parc Pierre Challandes dans 30 Millions d'Amis
mon article paru en 2002 dans GAZOLINE


Tout commence par un pont, construit pour enjamber
le Rhône qui bouillonne et s'étrangle en quittant le Lac Leman, après soixante-douze kilomètres de vie commune. C'était alors le seul pont de la région, qui évitait de contourner le Lac ou de descendre jusqu'à Lyon. Les marchands et les voyageurs découvraient Genève à la faveur d'un pont, je vous propose de faire de même, vous en avez trois au mois de mai, un en avril, plus toutes vos ertétés accumulées que vous allez vous faire sucrer, alors, pourquoi vous priver d'un week-end raffiné ? À chaque balade son collier, me répète mon coquet cocker, à chaque escapade son hôtel, à chaque ville son poinçon : Genève s'accommodera mal d'un hôtel de bas étage, elle ne vous ouvrira les bras que si vous savez l'emballer, soyons fous, soyons happy few.

L'élégante Genève s'emballe par exemple sans problèmes à l'
Hôtel du Rhône, maillon en or de la chaîne de palaces Mandarin Oriental, qui s'étire en plein centre ville, sur les berges du Rhône naissant, d'où son nom, à quelques dizaines de mètres de la gare, du Lac, du centre commerçant et de la Vieille Ville. Si l'Hôtel est un peu cher, le TGV, par contre, est en constante promo, vous trouverez facilement des aller-retour à 500 F. au départ de Paris, tarif mini l'été et tarif Séduction pour un week-end sur place. Le voyage ne dure que 3 heures 40, à peine le temps d'oublier ses soucis laissés sur le quai.

L'Hôtel du Rhône est un cinq étoiles qui les mérite amplement, il pense à tout pour que ses clients se sentent bien, le service est irréprochable, la propreté étincelante, le confort optimum, l'accès au centre fitness, au sauna et aux UV, gratuit, la chambre hollywoodienne, la salle de bain en marbre, les peignoirs et les serviettes toujours chauds, les lits douillets ... C'est vrai, c'est pas donné, mais le luxe cosy de l'hôtel participera à la réussite de votre séjour. Au rez-de-chaussée de l'Hôtel, un bar et deux restaurants, le gastronomique Neptune, pour dîner, et le Rafaël, plus modeste, mais tout est relatif, pour déjeuner. Les cartes des deux sont conséquentes et originales, les plats joliment présentés, le service parfait, efficace, souriant et discret. La première surprise viendra du sommelier du Neptune, qui anime une carte d'étonnants vins suisses.
Je vous conseille d'ailleurs de vous y mettre dès l'apéritif, en commandant un
Gewurztraminer genevois de Dardagny, épicé à souhait, qui vous laissera baba.

Le baba genevois est assez connu, c'est un amateur de bonnes bouteilles, on le retrouve souvent tout à côté de l'hôtel, chez
Emmanuel Heydens, jeune et talentueux sommelier qui vient d'ouvrir La Cité des Vins, enivrante boutique œnologique qui se savoure comme un musée. Plus de 220 whisky, une bonne centaine de vins suisses, principalement de Genève et du Valais, une cave de grands crus et de vins biologiques, sans oublier les eaux-de-vie aux goûts d'ailleurs de la distillerie Metté de Ribeauvillé (à l'ail, au poivre, à l'arabica, au sureau, au basilic ... ça ne vaut pas le sorbier du papa d'Angélique, mais vous, vous n'y avez pas droit !). Huit cent références de vin sur 400 mètres carrés, de quoi ravir les yeux et les papilles les plus exercées ! Les vins suisses sont peu connus ? Emmanuel Heydens et sa jeune équipe de sommeliers organisent des cours et des dégustations dans leur école du goût, quelques convives autour d'une table d'hôtes, d'un produit ou d'un thème culinaire, d'un apéritif avec collation (six vins différents, assiette de viande séchée et de fromage), d'un repas complet (huit vins) ou d'un buffet campagnard (une vingtaine de vins pour une soirée de trois heures). C'est une bonne façon d'occuper agréablement le week-end !

Que faire à Genève, sinon boire et manger ? Des tas de choses ! Genève est une ville riche aussi en patrimoine, une ville où il fait bon se promener, et l'Office de Tourisme se fera un plaisir de vous renseigner. D'abord, bien sûr, il faut se balader dans la Vieille Ville, prendre un verre place du Bourg de Four, à la terrasse de La Clémence, qui tire son nom de la plus ancienne cloche de la Cathédrale Saint-Pierre, descendre Place Neuve pour suivre la promenade des bastions, faire une partie d'échecs ou de dames avec des pions géants qui passent la nuit à l'air libre et ne sont jamais piqués, ou s'asseoir en terrasse et regarder les joueurs. Il faut acheter des cigares chez Rhein, rue du Mont-Blanc, de l'autre côté du Lac, à l'orée d'une des principales rues commerçantes.

(ce restaurant n'existe plus) Tout à côté, une parfaite brasserie pour déguster de succulents filets de perche, spécialités lemanesque, Le Grand Lac, avec terrasse et vins suisses (de 100 à 150 FF. par personne).

En remontant vers l'hôtel, place des Bergues, le kilomètre zéro de Genève, le tableau des acheminements (507 kilomètres de Paris par Dijon) et des altitudes. Il faut passer le samedi après-midi aux pieds de la vieille ville pour magasiner rue du Rhône, rue du Marché et rue de la Croix d'Or.

Il faut rêver devant les vitrines des bijoutiers, joailliers et autres horlogers. Des dalles de couleurs diverses forment des dessins sur le trottoir, elles ne sont pas là seulement pour décorer : de vieux plans retrouvés au fond de vieux grimoires dans de vieux coffres leur permettent de rappeler les contours des anciennes maisons et des remparts depuis longtemps disparus.
Place Mollard, on peut déjeuner au Café du Centre, typique rendez-vous genevois. Vous avez peur de vous ennuyer, le soir ? Il y a à Genève une bonne trentaine de boîtes de nuit et de discothèques, vous pouvez aussi boire un verre en musique, par exemple Chez Arthur, rue du Rhône, ou au Sous Marin, rue Guillaume Tell. Dimanche, écoutez les concerts de carillon de la Cathédrale et profitez vers 17 heures du concert classique à l'église Saint-Germain.

Genève ne serait rien ou presque sans le Lac qu'elle s'est approprié et appelle en toute amitié Lac de Genève. Il faut dire que Genève a la vieille ville entre deux rives : avec ses 4 kilomètres de frontière suisse et ses 120 kilomètres de frontière française, elle ne sait plus vraiment si elle est suisse, française ou juste genevoise, ce qu'elle a été jusqu'en 1815. C'est sûrement ce qui donne à Genève son cachet, son caractère et son identité.
Il faut donc à Genève se promener sur le Lac, de préférence en bateau, style bateau mouches, plusieurs compagnies étalent alors leurs pancartes sur les quais, ou pour se déplacer, visiter la France et la Suisse, comme par exemple le village médiéval d'Yvoire ou la ville de Montreux.

Étape raffinée, luxueuse et dépaysante à trois heures et demi de Paris : vous hésitez, ou bien ? Allez-y vite mais sans vous presser, il n'y a pas le feu au Lac ! Bonnes perches !

Tourisme rural dans les vignobles de Genève
Le canton de Genève est l'Alsace de la Suisse ! 41 vignerons y cultivent 20 cépages différents, un record pour un si petit territoire !
Déjà Calvin percevait une partie de son salaire en vin, pendant que d'autres s'énervent de travailler en vain : être payé en Rosé des Riceys, en Fleurie ou en Gewurztraminer de Dardagny, je veux bien. Les vins genevois sont les premiers en Suisse à avoir bénéficié d'une appellation d'origine contrôlée, il y en a maintenant 32. Procurez-vous le Guide Genevois des Vignerons et Encaveurs Indépendants (022/754.17.04), pour partir à la découverte des vignes qui encerclent la ville, par exemple sur le sentier pédestre de Bernex Allez déjeuner au Restaurant de la Ferme de Jussy (022/759.14.66), pour déguster une merveille, le foie gras poêlé aux fèves de cacao, les moins intrépides trouveront leur bonheur à la carte ! Vous pouvez aussi loger dans les vignes, demandez à l'Office de Tourisme qu'il vous envoie le Guide du Tourisme Rural à Genève, des gîtes, des fermes avec ou sans repas, (de 140 FF. par personne la nuit avec petit déjeuner à 180 F. pour un gîte de une à six personnes), avec ou sans dégustation, visite de l'exploitation, table d'hôtes ...

paru le 21 février 2002 dans le Gazoline 77 de mars 2002
© Pierre-Brice LEBRUN & Gazoline
version intégrale de l'article publié, qui a été partiellement ré-écrit par la rédaction

la Fête de l'Escalade
commémore la dernière tentative de la Savoie pour transformer Genève en capitale des Alpes du Nord : le duc Charles-Emmanuel de Savoie a attaqué Genève par surprise dans la nuit du 11 décembre 1602 avec plus de 2000 hommes qui ont tenté d’escalader les murs de la ville à l’aide d’échelles, toute la population les a combattus dont la Mère Royaume qui a renversé une énorme marmite de soupe chaude sur les assaillants. A partir de ce jour, l’Escalade est devenue le signe de l’indépendance genevoise et la fête nationale de Genève. Le dimanche à la tombée de la nuit un cortège emmené par la Compagnie de 1602 réunit aux flambeaux près de 1000 participants à travers les rues sombres de la Vieille-Ville et s’achève par un feu de joie dans la cour St-Pierre
L'Office de Tourisme propose des forfaits pour la Fête de l'Escalade (à partir de 60 €) comprenant
- logement en chambre double ou individuelle, avec bain ou douche
- petit-déjeuner, TVA, taxes et service
- visite guidée de la vieille ville d’une durée de 2 heures
- carnets de bons offrant divers privilèges et réductions
Réservations et informations en ligne ou par e-mail

la Course de l'Escalade
organisée chaque année en décembre elle attire plus de 20.000 coureurs de 7 à 77 ans : les athlètes de classe internationale courent à côté des amateurs. Un programme spécifique est prévu pour chaque catégorie. Au cours de l'après-midi, des courses sont programmées pour les enfants, les femmes et les hommes de tous âges et de tous niveaux. Organisée à la fin de la journée "La Marmite" permet à chacun de courir à son rythme dans les rues de la vieille ville, vêtu au gré de sa fantaisie. D'année en année, c'est à qui inventera le costume le plus spectaculaire. Certains sont très classiques (sorcières, dragons, squelettes…), tandis que d'autres évoquent des événements récents, locaux ou internationaux

La Coupe de Noël toujours en décembre : plus de 600 nageurs et nageuses viennent de toute la Suisse pour braver les eaux hivernales du Léman (ouvert à tous les concurrents à partir de 13 ans)

Marché International de Noël
de fin novembre au 24 décembre le marché de Noël de Genève installe ses échoppes place de la Fusterie dans un village de Noël et ses ravissants petits chalets. En même temps la patinoire de Noël s'installe place du Rhône (jusqu'à fin février)

Concours hippique International
l'élite internationale des cavaliers et des chevaux se réunit à Genève tous les ans en décembre pour l'unique étape helvétique du circuit de la Coupe du monde dans la plus vaste arène hippique indoor qui soit

le Salon International de l'Automobile
organisé chaque année en mars au Palais des Expositions de Genève le Salon international de l’automobile de Genève est reconnu par l’Organisation Internationale des Constructeurs Automobiles (OICA) comme la seule exposition annuelle en Europe

 

bonjour !
j'ai publié plusieurs articles sur Genève : trouvez-les ci-dessous dans l'ordre décroissant
du plus neuf au plus ancien

c'est-à-dire dans l'ordre
INTRODUCTION
GAZOLINE (11/2004)
30 Millions d'Amis (lien)
GAZOLINE
(02/2002)
INFOS BONUS

consultez aussi la page spéciale
DESTINATION SUISSE
de mon annuaire

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la carte du Lac Leman
la région du Leman
vue par les Français
Leman sans frontière
Office des baigneurs
74500 EVIAN


la région du Leman
vue par les Suisses
de France : 004121 / 613.26.26

la région du Léman en montagne du côté suisse : ce sont les Alpes Vaudoises !

le "regional pass" est un titre de transport
qui permet de voyager en bateau, autobus et télécabine pendant trois jours, pour environ 225 euros et 30 pour les moins de seize ans
valable dans tous les cantons suisses riverains du Lac

Les p'tits bateaux qui vont sur le Lac ont-ils des jambes ?
Visitez la Cité Médiévale d'Yvoire en Haute-Savoie : on peut aller à Yvoire en bateau en une heure
Office de Tourisme
74140 YVOIRE
04.50.72.80.21.
info@ot.yvoire.fr

On peut aller à Montreux en bateau en trois heures et demi et trouver un hôtel sympa à Montreux
Escapades ferroviaires au départ de Montreux
Le Montreux Palace (5 étoiles)
Montreux vue du Ciel
Les Châteaux Suisses vus du ciel

J'en parle dans mon article ...

distillerie Jean-Paul Metté
9 rue des tanneurs
68150 RIBEAUVILLE
03.89.73.65.88
télécopie 03.89.73.30.11
 
Eaux de vie, liqueurs
Distillerie artisanale


je pense aussi
beaucoup de bien
de la distillerie Miclo
de Lapoutroie
près de Mulhouse

Quelques photos
(source : Office de Tourisme de Genève)

la compagnie de 1602 pour la Fête de l'Escalade


le Marche dé Noël de Genève


la Coupe de Noël : ils sont fous !


la Course de l'Escalade : affiche 2003


la Patinoire de Genève : en saison et en plein centre ville