|     |     |     |     |   La Fourmi, cyberlibrarie  |     |


trouver dans le site ...


    

    l'annuaire bourré d'idées !
    liens vers ce site
    recommander ce site
    trucs & astuces
    voyager intelligemment
    labels logos & agréments
    des services pratiques
    le kiosque à journaux

   

    
    

    acheter son billet d'avion
    pierre-brice prend l'avion
    louer une voiture
    réserver sa chambre d'hôtel
    choisir un hôtel Accor
    Hôtel Club : moteur de résa
    mes agences de voyage
    voyager en bateau
    traverser en ferry

  

    vous avez un problème ?
    prendre le train
    louer pour les vacances

    

     lexique de tous les soins
     l'annuaire de la thalasso

     
     

   l'annuaire bourré d'idées !

     


    c'est quoi un pigiste ?
    principales collaborations
    mes articles dans
    30 Millions d'Amis

    mes articles dans
    Central Parc


  

    © pierre-brice.net
    & abcd'air
   
2002 / 2005
    édité par abcd'air

   

   

 

les chambres d'hôtes de Bonneval
en Dordogne dans le Périgord


C’est l’histoire de Manue B. de Paris et de Régis "boum-boum" Threshold, le tambour XXL, qui, un jour, entre la Verrière, les Apennins et Puteaux, fondèrent le groupe, la bande des Manureg. La troupe prospéra en région parisienne, mais, très vite, s’y ennuya.

Nos deux compères, qui rêvaient d’horizons nouveaux, décidèrent alors, après moult réflexions, calculs et prévisions qui font mal à la tête, d’aller s’établir à Bonneval, petit hameau de Fossemagne, entre Brive-la-Gaillarde et Périgueux, sur les terres jadis sillonnées par Jacquou le Croquant. Dans ma bibliothèque, à ses côtés, le Roman des Manureg a plus d’importance et d’épaisseur que tous les déboires des Rougon-Macquart.

Or donc, ils embarquèrent dans la camionnette Xavier et Undie le chat, le frigo-vache et la girafe, pour s’en aller gaillardement refaire leur vie en Dordogne, dans le Périgord noir.
Ils jetèrent leur dévolu sur une longue et fière bâtisse dressée au centre du bourg : face à elle, une calme pelouse et de hauts arbres protecteurs, dans son dos, un étang et des bois à n’en plus finir, autour, du calme, de la sérénité, du confit et du foie gras.

Ils étaient trois, c’est déjà pas mal, avec un chat chasseur sachant désormais chasser les chouris et les chouettes, mais comme disaient Athos, Porthos et Aramis, en décapsulant à la pointe de l’épée des flacons d’Auxey-Duresse : il en manque un, non ?
Leur cadet se pointa un jour, affamé, les moustaches au vent, les flancs creusés par trop d’aventures et le panache haut dressé : oh la, citoyens, avez vous de l’eau et pourquoi pas quelques volailles pour un bâtard esseulé qui échangerait volontiers belle liberté contre douillet panier, gamelle assurée contre poubelles à fouiller et repas à courser ? C’est ainsi que Zion (prononcez Zaïone), avec un z comme zigoto, préposé à la sieste, à la grasse mat et accessoirement à la garde du camp, rejoignit la compagnie.

Les Manureg travaillèrent d’arrache-pied pour bâtir au sein de leur imposante demeure quatre chambres d’hôtes charmantes et chaleureuses, qu’ils baptisèrent, on les reconnaît bien là, du nom des Grands Crus de la région, la Pécharmant, la Montravel, la Montbazillac (ma préférée), et la Bergerac, qui peut si vous voyagez en famille être associée à La Petite Borie. Ils les ouvrirent sitôt achevées, et les meublèrent avec goût, tant pour accueillir le parisien fourbu que le voyageur éreinté, le citadin stressé que le touriste soucieux de son bien-être et de sa santé mentale.

La quiétude des lieux et de ses habitants a un effet apaisant immédiat sur qui s’y arrête une nuit, une semaine, une fin de semaine (allongée, pourquoi pas) ou une éternité : elle appelle à la méditation gastronomique (c’est un nouveau concept légèrement personnel, bien plus attractif, je trouve, que les préceptes bios du Dalaï Lama : vive le canard, le pinard, l’oie et le cochon !).

Le petit-déjeuner servi aux pieds de la Godin s'exprime autour des confitures de la maison, qui, sur commande, fait aussi table d’hôtes ou barbecue. On y fait une étape salvatrice sur la route des vacances, on y passe un week-end douillet en amoureux, un week-end sportif en randonneur, gourmet en gourmand, culturel en curieux : le sous-préfet de Daudet eut connu l’endroit, ce n’est pas aux champs qu’il se serait arrêté pour composer (que nenni !), mais ici, à n’en point douter !

Nulle démarche mystique dans l’exode de ces banlieusards immigrés, juste l’envie de vivre mieux, moins vite, de prendre le temps de regarder passer les oies sauvages. Les Manureg connaissent ce qui, aux alentours, doit être découvert, les sites à visiter, les balades à se fatiguer les pieds, les petits restos fréquentés hors saison par Pantagruel, mais jamais, pour rester rabelaisien dans la parabole, par Panurge et ses moutons, les producteurs de foies gras et de cous farcis, de confits et de tas d’autres trucs qui se dégustent les yeux fermés ou écarquillés de bonheur.

La région est riche : vous êtes tout à côté du Château de l’Herm et de la fabuleuse Grotte préhistorique de Rouffignac (toutes les infos à l'office de tourisme), de Montagnac et de Lascaux, de Brantôme et des Eyzies de Tayac, du Château de Hautefort et de ses jardins.
Un tout petit peu plus loin, Périgueux (35 km), Bergerac et la Corrèze (avec son petit vin de pays, la Cuvée des Mille et Une pierres), Brive-la-Gaillarde (45 km), Collonges la Rouge et la gourmande Sarlat (45 km).
Encore un peu plus loin, mais si peu dans une région si belle, où se balader est si agréable, le Gouffre de Padirac et Rocamadour, Clermont-Ferrand et Bornéo (non, là je déconne).
Les Manureg sont cernés (et non cerneaux : jeu de mots local) de belles et bonnes choses, leur bonheur est communicatif et vous n’avez pas encore appelé (de ma part) pour réserver ? Dépêchez-vous, et bonnes routes !

Les Chambres de Bonneval sont à Bonneval qui est à Fossemagne en Dordogne (05.53.35.85.95) : des chambres pour 2 de 35 à 45 euros (de 30 à 40 euros pour un) et une chambre pour 3 ou 4 à 65 euros (le lit supplémentaire est à 12 euros) avec le petit-déjeuner évidemment compris. La table d’hôtes propose un menu unique à 16 euros.

Mes bonnes adresses dans le coin !


Je vous recommande à nouveau une des tables inscrite à mon Panthéon personnel : le Vieux Moulin des Eyzies de Tayac (05.53.06.94.33). C’est le restaurant de l’hôtel le Moulin de la Beune : il se trouve juste en contrebas du Centenaire, la grande table du coin. Je vous recommande aussi (entre Les Eyzies et Sarlat) la ferme auberge de la Rhonie à Mérals chez la famille Coustaty que vous embrasserez pour moi (05.53.29.29.07).
Vous vous souvenez que je vous ai déjà emmené à Sarlat : j’y suis retourné récemment pour mettre à jour mon carnet de bonnes adresses. L’Office de Tourisme jadis étriqué a déménagé et s’est épanoui (05.53.31.45.45). Le bar Le Royal de mon ami Philippe que je vous conseillais pour l’apéro sur la place de la Liberté a changé de proprio puis fermé définitivement et mon copain Philippe a disparu (si vous le croisez …). Par contre la Rapière (menus de 12 à 35 euros, vin au verre de 2.50 à 4 euros) et l’Auberge du Mirandol (menus de 13 à 29 euros) sont toujours là et la Halle Paysanne a enfin ouvert : c’est un quotidien marché couvert construit par Jean Nouvel dédié aux producteurs locaux (l’architecture est remarquable). Le Gaulois aussi est fermé : il était réputé pour ses glaces son jambon et son toit illuminé la nuit mais un autre Gaulois s’est installé rue Tourny (05.53.59.50.64). Le Grand Bleu (qui n’avait pas aimé mon article) est toujours amarré en face de la gare avec ses écrevisses et ses rougets. On m’a dit beaucoup de bien de trois tables qui viennent du coup s’ajouter à ma liste : le Bouffon (de 8 à 25 euros) et l’Auberge des Lys d’Or (de 10 à 24 euros) sans oublier Les Quatre Saisons (plusieurs sarladais le considèrent comme une table incontournable avec des menus imposants très accessibles de 17 à 31 euros). Le Présidial qui m’avait épaté le palais et les papilles est toujours à ne pas rater mais les avis divergent encore sur Chez Rossignol qui moi ne m’a pas séduit. L’Hôtel du Lion d’Or n’a pas changé et l’Hôtel des Récollets a fini de se rénover : il est probablement la plus agréable étape de la ville et le meilleur rapport qualité prix.
Pensez très fort à moi si vous déambulez dans cette Cité magnifique (merci).

la Rapière : place Peyrou (05.53.59.03.13)
l’Auberge du Mirandol : 7 rue des Consuls (05.53.29.53.89)
l’Hôtel du Lion d’Or : 48 avenue Gambetta (05.53.59.00.83)
l’Hôtel des Récollets : 4 rue Jean Jacques Rousseau (05.53.31.36.00)
le Présidial : 6 rue Landry (05.53.28.92.47)
l’Auberge des Lys d’Or : rue Albéric Cahuet (05.53.31.24.77)
le Bouffon : rue Albéric Cahuet (05.53.31.03.36)
le Quatre Saisons : 2 Côte de Toulouse (05.53.29.48.59)

article paru dans Gazoline numéro 101 d'avril 2004
© Pierre-Brice LEBRUN & Gazoline



 

retrouvez aussi
mes escapades à
Sarlat et aux environs


retrouvez-moi également
en Corrèze

c'est tout à côté

retrouvez également la page spéciale de mon annuaire
destination Périgord !




Les Chambres de Bonneval
24210 Fossemagne
05.53.35.85.95
envoyer un mail
voir les chambres
consulter les tarifs
voir les disponibilités et réserver
comment y aller ?
les Manureg
les animaux


Périgord vert jaune ou bleu ?
Le Périgord est traditionnellement découpé en quatre secteurs :
le Périgord vert lui sert de couvercle (aux alentours de Brantôme et jusqu'à bien au-dessus de Nontron), le Périgord noir a pour capitale Sarlat la Canéda (les chênes qui font les forêts épaisses sont à l'origine de son nom) alors que le Périgord blanc au sol calcaire entoure Périgueux et coupe le Périgord en deux dans sa largeur ... reste le Périgord pourpre composé des vignobles de Bergerac et de Montbazillac : il descend jusqu'à Villefranche.



Référencé sur EURO-VOYAGES!

location vacances et locations saisonnières au ski et à la mer de maison, appartement, villa, gite

Annuaire
vacances